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    Le marché immobilier a traversé une longue période atone mais la capitale française semble sortir de sa torpeur. En effet, un vent d’embellie souffle depuis peu sur le secteur. Une analyse du marché immobilier s’impose pour pouvoir déterminer si la prudence est encore de mise ou si la conjoncture se prête de nouveaux à des transactions rentables.



    Un rebond dans les logements anciens



    L’INSEE ressort ses vieux dossiers pour mieux analyser la variation du prix immobilier à Paris. En juin 2009, le prix au mètre carré des appartements anciens était estimé à 6020€. Un chiffre qui grimpe continuellement jusqu’à atteindre les 8460€ en juin 2012.


    Puis le marché perd en dynamisme, le mètre carré s’acquiert à 7880€ en juin 2015. Les Notaires franciliens constatent un progrès de 15% sur les ventes entre les deuxièmes trimestres de 2014 et 2015. Plus de 30 000 ventes immobilières ont été conclues entre février et avril, soit un niveau similaire comparé à la décennie écoulée.



    Les impacts de l’encadrement des loyers



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    Théoriquement, le plafonnement des loyers devrait être propice à l’évolution ventes immobilières. Mais la réalité laisse les observateurs perplexes. Les écarts de prix semblent parfois injustifiés, ce qui pousse les propriétaires à chercher une échappatoire.


    Certes, les nouveaux entrants se voient régler des quittances de -1,8% comparés aux loyers appliqués l’an dernier. Du point de vue des locataires, cette détente est plus qu’avantageuse. Mais ceux qui se sont risqué dans l’investissement locatif subissent un ralentissement de leur rendement. Les investisseurs ayant conclu leur achat sans recourir à un crédit sont les seuls à pouvoir espérer que l’encadrement des loyers va réellement faire basculer le marché dans un sens positif.



    Une hausse des prix encore incertaine



    Les vendeurs souffrent encore des prix qui restent bas. Les experts annoncent toutefois une progression constante des ventes et estiment que le m² pourrait à nouveau dépasser les 8000€/m² à l’automne. Mais c’est sans compter sur le potentiel financier des acheteurs. Les facteurs sociétaux et économiques sont déterminants.


    Dans la mesure où devenir primo-accédant n’est pas encore à la portée des jeunes actifs, une hausse pourrait stopper l’essor encore précaire du marché.

    ch be lu ca